Monitoring de disponibilité
Détectez les pannes dès qu’elles surviennent, depuis plusieurs régions, avant que vos clients ne les remarquent.
Monitoring des tâches cron pour vos sauvegardes, vos rapports et toutes vos tâches planifiées. Votre tâche envoie un ping à son URL quand elle se termine, et vous êtes alerté dès qu’une exécution manque à l’appel.
Inclus dans tous les forfaits, Free compris. Sans carte bancaire.
Le monitoring des tâches cron transforme le silence en alerte. Chaque tâche envoie un ping à Hyperping quand elle s’exécute, et un ping qui n’arrive pas à l’heure est traité comme une panne. Il repère ce que les logs ne voient pas : une tâche qui n’a jamais démarré n’écrit aucune erreur.
Un redémarrage, un conteneur qui n’est pas revenu, une crontab perdue lors d’un redéploiement. Rien ne tourne, donc rien ne journalise d’erreur. Le ping manquant est la seule trace, et elle suffit.
Fonctionnement des healthchecksEnchaînez le ping après la commande avec &&, et une exécution qui se termine en erreur n’envoie jamais de ping. Hyperping vous alerte dès la fin du délai de grâce.
Pinguer seulement en cas de succèsUn verrou jamais libéré, une requête coincée sur une table. Appelez /start au démarrage de la tâche et l’URL à la fin : la durée de chaque exécution est enregistrée, et une exécution qui ne se termine jamais manque son échéance.
Mesurer la durée d’exécutionDonnez au healthcheck l’expression cron et le fuseau horaire de la tâche. L’échéance suit le changement d’heure avec elle : une tâche qui tourne à 2 h à Paris est attendue à 2 h à Paris.
Générateur d’expressions cronUn consommateur de file, une boucle de synchronisation, un scheduler Laravel ou Rails. Tout ce qui tourne en boucle peut envoyer un ping à chaque passage, et le mode simple alerte quand les pings cessent d’arriver.
Mode simpleGitHub désactive les workflows planifiés des dépôts publics après 60 jours sans activité, et un runner de CI peut rester en file d’attente. Un ping en dernière étape du workflow vous dit quand il a cessé de tourner.
Exemple GitHub ActionsNi agent ni SDK. Un healthcheck est une URL que votre tâche appelle, et Hyperping surveille l’horloge.
Donnez-lui le nom de la tâche et son planning : un intervalle, ou la même expression cron avec son fuseau horaire. Ajoutez un délai de grâce un peu plus long qu’une exécution normale.
Une requête HEAD, GET ou POST depuis n’importe quel outil qui parle HTTP. Dans une crontab, enchaînez-la avec && pour que seule une exécution réussie envoie le ping. Ajoutez /start au démarrage pour enregistrer la durée de chaque exécution.
Pas de ping à l’heure prévue plus le délai de grâce, et le healthcheck passe en panne : un incident s’ouvre et vos canaux sont alertés en quelques secondes. Le ping suivant le clôt et envoie un rétablissement.
# Back up at 2:00 every night, ping Hyperping only if it succeeds
0 2 * * * /usr/local/bin/backup.sh && curl -fsS --retry 3 https://hc.hyperping.io/tok_8f3kq2Lm9xV4Un healthcheck sait quand la prochaine exécution est due : il alerte sur l’exécution qui n’a pas eu lieu, pas des heures plus tard quand quelqu’un s’en aperçoit.
Attendez un ping toutes les X minutes, heures ou jours, à partir d’une minute. Le compteur repart à chaque ping, ce qui convient aux workers et aux synchros qui tournent en boucle.
Collez l’expression à cinq champs de la tâche et choisissez son fuseau horaire. Chaque exécution est attendue au moment où cron la lancerait, week-ends et changements d’heure compris. Pas sûr de la syntaxe ? Utilisez le générateur d’expressions cron.
Le temps d’attente après l’heure prévue avant d’alerter, 10 minutes sauf si vous le changez. Une sauvegarde qui prend d’habitude 4 minutes peut en avoir 30 : une nuit plus lente ne réveille personne.
En mode cron, l’échéance suit l’expression, pas le dernier ping. Une sauvegarde qui pingue à 02:04 ce soir reste attendue à 02:00 demain, avec 30 minutes de délai de grâce.
Les healthchecks sont comparés à leur échéance toutes les quelques secondes : l’alerte part dès la fin du délai de grâce, et l’incident figure dans la même liste que vos autres moniteurs.
La dernière exécution a pingé à temps. La prochaine échéance découle du planning : le prochain ping en mode simple, la prochaine exécution cron en mode cron.
L’exécution est due et n’a pas encore pingé. Rien n’est envoyé tant que dure le délai de grâce : une tâche qui déborde de quelques minutes ne fait pas de bruit.
Le délai de grâce est écoulé. Un incident s’ouvre, tous les canaux sont alertés en même temps, et le healthcheck reste en panne jusqu’au prochain ping de la tâche : une alerte par exécution manquée, pas une par minute.
Le ping suivant résout l’incident et envoie un rétablissement sur les mêmes canaux. Les alertes PagerDuty et Opsgenie se ferment d’elles-mêmes.
L’e-mail et le SMS touchent chaque membre du projet, Slack, Discord et Telegram les canaux que vous avez connectés. Envoyez-la à PagerDuty ou Opsgenie pour alerter la personne d’astreinte chez eux.
Les healthchecks vivent dans le même compte que vos moniteurs, vos incidents et vos pages de statut : un import manqué et une API lente sont à un clic l’un de l’autre.
Chaque ping enregistre son heure, l’adresse IP, la méthode et le user agent, et la durée de l’exécution quand elle a commencé par /start. Un graphique sur 24 heures montre les exécutions heure par heure.
Historique des pingsAjoutez un healthcheck à une page de statut, à côté de vos sites et de vos API. Vos clients voient l’import, la synchro ou le rapport comme un service de plus, en ligne ou en panne, avec sa disponibilité.
Pages de statutLa disponibilité d’un healthcheck est calculée à partir de ses pannes, sur 30 jours par défaut, exportable en CSV et incluse dans le rapport hebdomadaire à côté de vos moniteurs.
ReportingEnvoyez en POST un name, une expression cron et son timezone, ou period_value et period_type, plus le délai de grâce. La réponse contient l’URL de ping à donner à votre tâche.
La ressource hyperping_healthcheck garde le healthcheck de chaque tâche à côté de l’infrastructure qui l’exécute, et expose son URL de ping comme valeur sensible.
Le serveur MCP liste vos healthchecks avec leur état, leur dernier ping et leur prochaine échéance : Claude, Cursor ou un autre agent peut répondre à « les tâches de cette nuit ont-elles tourné ? ».
curl -X POST https://api.hyperping.io/v2/healthchecks \
-H "Authorization: Bearer $API_TOKEN" \
-H "Content-Type: application/json" \
-d '{
"name": "Nightly database backup",
"cron": "0 2 * * *",
"timezone": "Europe/Paris",
"grace_period_value": 30,
"grace_period_type": "minutes"
}'Les healthchecks attendent que vos tâches les appellent. Les moniteurs de disponibilité appellent vos sites et vos API jusqu’à toutes les 30 secondes, depuis 18 régions maximum. La plupart des équipes utilisent les deux, avec le même forfait.

@hyperping est vraiment incroyable

Chez nous, Hyperping a la réputation d’être plus réactif que Datadog. Nous recevons généralement les notifications de Hyperping avant celles de Datadog.

Nous avons choisi Hyperping pour offrir à nos utilisateurs un tableau de bord de grande qualité sur nos incidents et l’état de nos services.

Les alertes en temps réel de Hyperping nous signalent quand l’application est en panne. Elles arrivent parfois avant même qu’AWS ne s’en rende compte ou ne nous prévienne.

Aujourd’hui, nous ne pourrions plus imaginer faire tourner notre SaaS sans Hyperping.

Hyperping excelle sur tous les plans : une mise en place fluide, la tranquillité d’esprit et un service client attentif.
C’est un ticket client qui vous apprend que votre site est en panne.
Détectez les pannes dès qu’elles surviennent, depuis plusieurs régions, avant que vos clients ne les remarquent.
Un agent léger suit le CPU, la mémoire et le disque pour repérer les problèmes avant qu’ils ne provoquent une panne.
Des tests Playwright qui repèrent les connexions et paiements en échec avant vos clients.
Soyez alerté quand une sauvegarde ou une tâche planifiée échoue en silence, pas des jours plus tard.
Les alertes joignent la bonne personne sur Slack,
Teams, par SMS ou par appel téléphonique, selon ce qui la réveille.
Gardez vos certificats sous contrôle. Soyez alerté avant leur expiration, pour que vos clients se connectent toujours en toute sécurité.
Planifiez les rotations, répartissez la charge et voyez qui est d’astreinte. Chaque incident parvient à la bonne personne, au bon moment.
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Il s’agit d’un exemple de stack à trois outils, et non de la configuration la moins chère possible ni d’une comparaison fonctionnalité par fonctionnalité. Pingdom et PagerDuty incluent aussi des fonctionnalités de page de statut ; toutes les équipes n’auront pas forcément besoin d’un abonnement Statuspage séparé. Les frais d’utilisation et les connecteurs payants ne sont pas inclus. Les totaux annuels correspondent à 12 paiements mensuels, et non à des devis d’abonnement annuel.
Le monitoring des tâches cron vérifie que les tâches planifiées s’exécutent vraiment. Chaque tâche envoie un ping à une URL unique quand elle se termine, et le service de monitoring vous alerte quand un ping n’arrive pas à l’heure prévue. Il repère ce que les logs ne voient pas : une tâche qui n’a jamais démarré n’écrit aucune erreur. Chez Hyperping, ces moniteurs s’appellent des healthchecks.
Créez un healthcheck avec le planning de la tâche, sous forme d’intervalle ou de son expression cron avec son fuseau horaire, et un délai de grâce. Copiez son URL de ping et ajoutez une requête à la fin de la tâche, par exemple && curl -fsS suivi de l’URL dans votre crontab. Si le ping n’est pas arrivé à l’heure prévue plus le délai de grâce, Hyperping vous alerte.
La même idée sous d’autres noms. Au lieu d’un moniteur qui vérifie votre service, c’est votre tâche qui envoie un signal, le heartbeat, à chaque exécution, et l’alerte se déclenche quand le signal s’arrête. C’est idéal pour tout ce qui n’a pas d’URL à vérifier : tâches cron, sauvegardes, workers de file, pipelines ETL et workflows de CI planifiés.
N’envoyez le ping que si la tâche réussit : dans un shell, enchaînez la requête après la commande avec &&, et dans votre code, appelez l’URL une fois le travail terminé. Une tâche qui plante, se termine en erreur ou ne démarre jamais n’envoie alors rien, et Hyperping vous alerte une fois le délai de grâce écoulé. Hyperping ne stocke ni le code de sortie ni la sortie de la tâche : gardez vos logs pour comprendre pourquoi.
C’est le temps qu’Hyperping attend après l’heure d’exécution prévue avant d’alerter. Une sauvegarde planifiée à 2 h avec un délai de grâce de 30 minutes peut pinguer jusqu’à 2 h 30. Réglez-le un peu au-dessus de la durée habituelle de la tâche pour que les exécutions lentes ne réveillent personne. Il commence à 1 minute et vaut 10 minutes par défaut dans le dashboard.
Oui. En mode cron, donnez au healthcheck l’expression à cinq champs de la tâche, par exemple 0 9 * * 1-5, et son fuseau horaire, par exemple America/New_York. Hyperping en déduit chaque exécution attendue : les week-ends sans exécution n’alertent pas et les changements d’heure sont pris en compte. Construisez ou vérifiez une expression avec le générateur d’expressions cron.
Oui. Appelez l’URL suivie de /start au démarrage de la tâche, et l’URL seule à la fin. L’historique du healthcheck affiche la durée de chaque exécution, ainsi que l’heure, l’adresse IP, la méthode et le user agent de chaque ping. Une exécution qui démarre sans jamais se terminer manque son échéance et alerte comme une exécution manquée.
Oui. Tout ce qui sait faire une requête HTTP peut pinguer un healthcheck : curl ou wget dans une crontab, un timer systemd ou un CronJob Kubernetes, une étape à la fin d’un workflow GitHub Actions ou GitLab CI, Invoke-WebRequest dans une tâche planifiée Windows, ou une requête depuis votre code dans un scheduler Laravel, Rails, Django ou Node.js.
Le monitoring de disponibilité vérifie un service depuis l’extérieur : Hyperping appelle votre site ou votre API jusqu’à toutes les 30 secondes et alerte quand il ne répond plus. Le monitoring des tâches cron fonctionne dans l’autre sens : c’est votre tâche qui appelle Hyperping, et le silence signale la panne. La plupart des équipes ont besoin des deux, et Hyperping les fait tourner côte à côte. Voir le monitoring de disponibilité.
Les healthchecks sont inclus dans tous les forfaits, Free compris. Chaque healthcheck compte comme un des moniteurs du forfait : 20 sur Free, 50 sur Essentials, 250 sur Pro et 1 000 sur Business, partagés avec vos vérifications de disponibilité. Voir les tarifs.
Cronitor va plus loin dans l’analyse des tâches et Healthchecks.io est open source et gratuit en auto-hébergement. Hyperping réunit le monitoring cron, les vérifications de disponibilité, les pages de statut et les incidents dans un seul compte. Nous les avons comparés côte à côte dans les meilleurs outils de monitoring des tâches cron.